Quelle est la différence entre le cannabis médicinal, récréatif et le cannabis associé au bien-être ?

Le Canada a tourné une nouvelle page d’histoire et, alors que la vente de cannabis récréatif est dorénavant légale dans tout le pays, nombreux sont ceux qui s’intéressent aux motivations derrière la consommation de cannabis.

Quelles sont les similitudes et les différences entre le cannabis médicinal, récréatif et associé au bien-être ? Y a-t-il vraiment des différences ?

Il s’agit là de l’un des nombreux sujets auxquels s’intéresse Neptune Solutions Bien-Être dans le cadre de sa mission, qui consiste à tirer parti de notre expertise scientifique et innovatrice pour créer et distribuer dans le monde entier les meilleurs produits nutritionnels et solutions bien-être.

 

En quoi consiste le cannabis médicinal ?

Au Canada, le cannabis utilisé à des fins médicales, légal depuis 2001, est maintenant régi par la Loi sur le cannabis et la Loi sur les aliments et drogues et les règlements connexes, tout comme le cannabis récréatif. Toutefois, l’accès au cannabis médicinal doit se faire auprès de l’un des quelque 130 producteurs autorisés (PA) du Canada, sur prescription d’un médecin. Le programme de cannabis médicinal est bien présent au Canada, parallèlement au nouveau système de cannabis récréatif.

Le programme canadien de cannabis médicinal constitue une excellente option pour les personnes qui souhaitent consommer du cannabis pour soulager certains symptômes sous supervision médicale. Certaines compagnies d’assurance maladie couvrent le cannabis médicinal.

 

Pourquoi consommer du cannabis récréatif ?

Les gens consomment du cannabis à des fins récréatives pour de nombreuses raisons. Certaines personnes recherchent l’effet stimulant que procure, par exemple, la variété Sativa ou Hybride à forte concentration Sativa, tandis que d’autres préfèrent l’effet relaxant de la variété Indica ou Hybride à forte concentration Indica. Soulignons qu’un Canadien sur quatre consomme du cannabis plutôt que de l’alcool [1].

L’usage sécuritaire de cannabis récréatif passe par un bon dosage et l’utilisation de méthodes appropriées.

À mesure que le marché canadien du cannabis récréatif se développe, nous pouvons avoir un avant-goût de ce qu’il pourrait devenir alors que les industries de l’alcool et du tabac suivent de près son évolution. Et avec la légalisation prochaine des produits comestibles au Canada, les entreprises du secteur des boissons et de l’alimentation montrent aussi un vif intérêt pour le cannabis récréatif.

 

Comment le cannabis peut-il favoriser le bien-être ?

Un nouveau mouvement se dessine parmi les consommateurs de cannabis : le cannabis peut être utilisé pour des raisons associées au bien-être physique, mental ou spirituel plutôt que pour des raisons médicales ou récréatives.

Le cannabis utilisé à des fins de bien-être peut être considéré comme un sous-ensemble du cannabis récréatif, puisqu’on peut se le procurer auprès de détaillants autorisés. Cependant, la popularité croissante du cannabidiol (CBD) pour favoriser le bien-être alimente les conversations dans le milieu médical alors qu’on étudie les effets du CBD sur l’anxiété, la douleur, l’insomnie et d’autres problèmes courants afin de trouver des solutions de remplacement aux médicaments d’ordonnance.

Des athlètes et des férus d’entraînement soutiennent également que le cannabis peut être utilisé à des fins préventives, comme moyen d’accroître la concentration et l’attention de même que pour stimuler les divers systèmes biologiques qui sont tous associés au système endocannabinoïde du corps humain.

 

Qu’est-ce que cela signifie ?

Quelle que soit la raison pour laquelle une personne choisit de consommer du cannabis, tout se résume à une intention personnelle.

La clé de l’usage du cannabis est de respecter son intention de départ, de consommer des quantités qui permettent d’obtenir l’effet souhaité et de prendre les précautions nécessaires entourant l’utilisation du produit.

 

[1] BDS Analytics, Public Attitudes and Actions Toward Cannabis in Canada, 1er trimestre 2018